{"id":24,"date":"2014-12-28T10:26:30","date_gmt":"2014-12-28T10:26:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tante-roosje.com\/dev\/?page_id=24"},"modified":"2016-02-14T17:57:25","modified_gmt":"2016-02-14T17:57:25","slug":"zoektocht-auteur","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/book.roosjefoundation.org\/fr\/zoektocht-auteur\/","title":{"rendered":"Ses recherches"},"content":{"rendered":"<div id=\"s-share-buttons\" class=\"horizontal-w-c-circular s-share-w-c\"><a href=\"http:\/\/www.facebook.com\/sharer.php?u=https:\/\/book.roosjefoundation.org\/fr\/zoektocht-auteur\/\" target=\"_blank\" title=\"Share to Facebook\" class=\"s3-facebook hint--top\"><\/a><a href=\"http:\/\/twitter.com\/intent\/tweet?text=Ses recherches&url=https:\/\/book.roosjefoundation.org\/fr\/zoektocht-auteur\/\" target=\"_blank\"  title=\"Share to Twitter\" class=\"s3-twitter hint--top\"><\/a><a href=\"https:\/\/plus.google.com\/share?url=https:\/\/book.roosjefoundation.org\/fr\/zoektocht-auteur\/\" target=\"_blank\"  title=\"Share to Google Plus\" class=\"s3-google-plus hint--top\"><\/a><a href=\"http:\/\/www.linkedin.com\/shareArticle?mini=true&url=https:\/\/book.roosjefoundation.org\/fr\/zoektocht-auteur\/\" target=\"_blank\" title=\"Share to LinkedIn\" class=\"s3-linkedin hint--top\"><\/a><\/div><p>L\u2019auteur, Paul Glaser, est n\u00e9 peu apr\u00e8s la fin de la Seconde Guerre Mondiale en 1947 et a grandi au pied du Mont St. Pierre \u00e0 Maastricht. Il est l\u2019ain\u00e9e d\u2019une fratrie de cinq. C\u2019est \u00e0 La Haye qu\u2019il fait connaissance de celle qui sera sa femme et ensemble, apr\u00e8s leurs \u00e9tudes universitaires, ils effectueront un p\u00e9riple \u00e0 travers l\u2019Europe. Ensuite, ils auront trois filles. Il a \u00e9t\u00e9 directeur de plusieurs \u00e9tablissements d\u2019enseignement et de sant\u00e9. A cot\u00e9 de ses fonctions r\u00e9guli\u00e8res, il a particip\u00e9 \u00e0 la fondation d\u2019un mus\u00e9e d\u2019arts graphiques, d\u2019une salle de spectacle et d\u2019un lyc\u00e9e r\u00e9gional \u00e0 la m\u00e9thode d\u2019enseignement \u2018Montessori\u2019. Il est l\u2019auteur du livre \u2018Matrixorganisaties\u2019 et membre honorifique d\u2019un orchestre compos\u00e9 de musiciens trisomiques. Apr\u00e8s la d\u00e9couverte de son secret de famille, il d\u00e9cide de le d\u00e9voiler \u00e0 travers ce livre.<\/p>\n<h3>Premi\u00e8re \u00e9tape : une piste vague<\/h3>\n<p>La qu\u00eate se dessine \u00e0 travers quelques \u00e9v\u00e8nements de moindre importance, dus au hasard, ceux-ci m\u00e8nent Paul sur la piste d\u2019un secret de famille. En cherchant un pr\u00e9nom pour l\u2019enfant \u00e0 na\u00eetre, il tombe sur le second pr\u00e9nom de son p\u00e8re : Samuel. Sa femme lui fait la remarque : \u00ab c\u2019est un pr\u00e9nom typiquement juif.\u00bb Il n\u2019y pr\u00eate pas attention. D\u2019ailleurs, il y a beaucoup de pr\u00e9noms courants \u00e0 consonnance juive. Pendant une r\u00e9union d\u2019anniversaire la discussion prend une tournure politique, un membre actif du comit\u00e9 pro-palestinien remarque : le zionisme est \u00e9gal au racisme. Son p\u00e8re, qui participait \u00e0 la discussion, est subitement pris d\u2019un saignement de nez et doit quitter la pi\u00e8ce. La femme de Paul pense qu\u2019il y a un lien entre ces deux choses, mais Paul ne le croit pas. Il reste convaincu que son p\u00e8re lui en aurait parl\u00e9. Ce n\u2019est qu\u2019apr\u00e8s qu\u2019un ami autrichien l\u2019informe que le nom de \u2018Glaser\u2019 \u00e9tait un patronyme tr\u00e8s r\u00e9pandu \u00e0 Vienne avant la guerre, qu\u2019il se met lui aussi \u00e0 se douter d\u2019un secret de famille.<\/p>\n<h3>Deuxi\u00e8me \u00e9tape : d\u00e9couverte et d\u00e9saveu<\/h3>\n<p>Paul ne veut pas interroger ses parents sur leur probable descendance juive. Si elle existe, il est d\u2019avis que ses parents la nieront. C\u2019est la raison pour laquelle il questionne un jour son p\u00e8re sur le d\u00e9c\u00e8s de ses parents, les grand-parents de l\u2019auteur, pendant la guerre : par les violences de la guerre ? la faim ? Son p\u00e8re lui r\u00e9pond : Non, ils sont morts de vieillesse. <\/p>\n<p>Cette r\u00e9ponse est prof\u00e9r\u00e9e d\u2019une voix tellement d\u00e9nu\u00e9e d\u2019\u00e9motions, que Paul se sent submerg\u00e9 par une grande vague de nouvelles questions. Il va rendre visite \u00e0 sa grand-m\u00e8re catholique, la m\u00e8re de sa m\u00e8re. L\u2019auteur pr\u00e9tend avoir \u00e9t\u00e9 mis au courant du secret de famille et elle ne le nie pas. C\u2019est ainsi qu\u2019il lui subtilise le secret de ses racines juives. Comme il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9 dans le catholicisme, il n\u2019a pas d\u2019affinit\u00e9s avec le juda\u00efsme. R\u00e9guli\u00e8rement, il y a des attentats sur des institutions juives et des perturbations continuelles ont lieu en Israel, alors il d\u00e9cide de taire sa d\u00e9couverte et de faire comme si de rien n\u2019\u00e9tait.<\/p>\n<h3>Troisi\u00e8me \u00e9tape : lointaine famille resurgie<\/h3>\n<p>\u00c0 Bruxelles dans un cadre professionnel Paul fait la rencontre d\u2019un homonyme \u00e0 la Commission Europ\u00e9enne. Aucune relation familiale ne para\u00eet exister \u00e0 premi\u00e8re vue. Apr\u00e8s un second entrevue, cet homonyme a pu retracer la parent\u00e9 entre son p\u00e8re et celui de Paul : eux, ils sont cousins. L\u2019homonyme serait donc un arri\u00e8re-cousin. Celui-ci pourtant voit Paul comme de la famille proche, puisque les interm\u00e9diaires manquent depuis la Shoah. Au d\u00e9but, Paul le consid\u00e8re \u2018seulement\u2019 comme un lointain arri\u00e8re-cousin, jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019il se rend finalement compte que cette famille disparue est aussi la sienne. Peu de temps apr\u00e8s cet \u00e9v\u00e8nement, une femme allemande vient \u00e0 mourir et il d\u00e9couvre la correspondance hebdomadaire qu\u2019elle \u00e9changeait avec Rose, qui lui \u00e9crivait depuis les camps de Westerbork et de Vught. Paul \u00e9tait au courant d\u2019une tante Rose qui habitait la Su\u00e8de, puisqu\u2019elle \u00e9tait mari\u00e9e \u00e0 un su\u00e9dois, mais il ne savait rien \u00e0 propos des camps. Cet encha\u00eenement de faits divers est d\u00e9terminant, d\u00e9sormais, il ne peut plus l\u2019ignorer. Il va activement fouiller le pass\u00e9 de Rose et de sa famille. M\u00eame s\u2019il informe son p\u00e8re de ses d\u00e9couvertes, son p\u00e8re garde le silence.<\/p>\n<h3>Quatri\u00e8me \u00e9tape : Tante Rose<\/h3>\n<p>Paul fait la d\u00e9couverte de membres inconnus de sa famille. Presque tous ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s, y compris ses grands-parents. Il veut en savoir plus : comment \u00e9taient-ils, quelle \u00e9tait leur vie de famille avec Rose et son p\u00e8re. Son p\u00e8re ne dit rien. Il ne reste que Rose, c\u2019est elle qui pourra raconter. <\/p>\n<p>Elle habite Stockholm et a rompu le contact avec son fr\u00e8re, le p\u00e8re de Paul, car leurs points de vue sur leurs agissements respectifs et les prises de risque pendant la guerre sont divergeants.<\/p>\n<p>Paul d\u00e9cide d\u2019aller voir Rose \u00e0 Stockholm. Au d\u00e9part, Rose refuse de rencontrer le fils de son fr\u00e8re. Finalement, apr\u00e8s beaucoup d\u2019insistance, la rencontre a lieu. Pour la premi\u00e8re fois, Paul voit ses grands-parents en photo et Rose raconte sans d\u00e9tours l\u2019histoire de la famille et ce qu\u2019elle a v\u00e9cu. Son r\u00e9cit est extraordinaire.<\/p>\n<h3>Cinqui\u00e8me \u00e9tape : choc \u00e0 Auschwitz<\/h3>\n<p>Aux autres Paul a toujours cach\u00e9 la v\u00e9rit\u00e9 sur le pass\u00e9. Ce n\u2019est qu\u2019apr\u00e8s de longues ann\u00e9es qu\u2019il en informe ses enfants et ses amis. Ce sont eux qui l\u2019ont exhort\u00e9 \u00e0 tout rendre public.<\/p>\n<p>Lorque peu de temps apr\u00e8s, \u00e0 Krakov, il assiste \u00e0 une conf\u00e9rence europ\u00e9enne de directeurs d\u2019h\u00f4pital, une visite guid\u00e9e est organis\u00e9e en fin de programme \u00e0 Auschwitz, situ\u00e9 non loin de l\u00e0. Pris au d\u00e9pourvu, il aper\u00e7oit une grande valise marron en provenance des Pays-Bas sur lequel figure son nom de famille. Quand ses coll\u00e8gues l\u2019interrogent \u00e0 ce sujet, il d\u00e9cide de publier l\u2019histoire de sa tante Rose.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019auteur, Paul Glaser, est n\u00e9 peu apr\u00e8s la fin de la Seconde Guerre Mondiale en 1947 et a grandi au pied du Mont St. Pierre \u00e0 Maastricht. Il est l\u2019ain\u00e9e d\u2019une fratrie de cinq. 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